Sans's profileSANS LE I LE VERBE AIMER...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Citations"suis ton coeur pour que ton visage rayonne durant le temps de ta vie. "
Très beau livre à lire!!!!!!!!!!!!!!!Finalement, en continuant à améliorer notre paix intérieure, nous connaîtrons une paix intérieure permanente, ou « nirvana ». Une fois le nirvana atteint, nous serons heureux tout au long de notre vie, et ensuite vie après vie. Nous aurons résolu tous nos problèmes et réalisé le vrai sens de notre vie humaine. Extrait du livre Transformez votre vie par Vénérable Guéshé Kelsang Gyatso. Respecter les animaux car se sont des êtres sensibles soumis aux mêmes lois que les humainsRespecter les animaux car se sont des êtres sensibles soumis aux mêmes lois que les humains
Le respect de la vie est un principe que chacun devrait méditer et surtout appliquer. Dans le bouddhisme, les animaux sont des êtres sensibles soumis aux mêmes lois. Engagés comme les humains dans le samsara, ils doivent être respectés et aimés. Par Maxwell G. Lee
Pourquoi doit-on respecter les animaux ? Nous devons vivre de quelque chose et il est souvent suggéré que nous devrions descendre le plus bas possible dans la chaîne alimentaire pour notre nourriture. Les végétariens ont fait une part du chemin et les végétaliens et frugivores encore plus. Les trois approches sont fondées sur le respect de la vie et sur l’opinion que les animaux devraient être beaucoup mieux traités par les hommes. Certains ne considèrent pas cruel de manger les animaux et prétendent que ceux-ci sont bien traités pendant leur vie. Bien entendu, cela est devenu absolument faux avec le développement des méthodes d’élevage industriel et l’absence de toute considération pour le comportement naturel des animaux. Si les veaux sont nés dans des boxes qui leur empêchent l’accès à leurs mères, le grand air, et les prairies vertes qui sont leur habitat naturel, ou si les poulets sont cloîtrés dans des systèmes intensifs leur ôtant la possibilité d’étirer leurs ailes et de garder leurs habitudes naturelles, cela et beaucoup d’autres pratiques sont tous fondés sur l’absence de considération et de respect pour les animaux. Si de telles pratiques ne sont pas cruelles, alors que sont-elles ? Certains prétendent que les animaux ne choisissent pas de sortir de leur cage même portes ouvertes, alors que c’est plus le résultat du conditionnement que d’un choix. Une chose est sûre, ce choix n’est pas donné aux animaux ! La société occidentale moderne a beaucoup de responsabilités en encourageant une alimentation carnée. Malheureusement, certains pays du Tiers Monde regardent l’Occident comme un modèle séduisant. Ils prêtent rarement attention au traitement des animaux et aux effets de la viande sur la santé et l’environnement. La pression de l’opinion publique dans beaucoup de pays en développement devrait être un argument suffisant pour stopper et abandonner une alimentation camée. La production animale dans les systèmes d’élevage intensif concentre les rejets animaux au lieu de les épandre sur les champs comme fumure. Ce qui était vu autrefois comme souhaitable devient maintenant une nuisance et un problème économique. L’évacuation des déchets est coûteuse et la question est étroitement liée à l’augmentation de la consommation de viande. Les éleveurs rejettent les déchets dans les eaux d’égouts, les ruisseaux et les rivières, ce qui pollue et détruit les écosystèmes qui existaient depuis si longtemps. En outre, la nature intensive de l’élevage industriel facilite la propagation des maladies : les animaux sont traités avec de grandes quantités d’antibiotiques, d’activateurs de croissance et d’autres produits similaires. Bien entendu, ceux-ci se concentrent dans la viande et entraînent troubles et maladies chez l’homme. De plus, certains de ces produits se retrouvent dans les eaux d’égout et sont repris un peu plus tard dans la chaîne des eaux où l’eau impure est repompée pour l’homme. La purification n’enlève pas la totalité de ces résidus. La technologie moderne a grandement à répondre de la façon dont l’homme traite les animaux. Récemment, la montée de la biotechnologie et de la manipulation génétique a entraîné de nouvelles façons d’utiliser l’animal pour servir l’homme, et la moralité semble être peu considérée quand on pense de quelle façon les espèces peuvent être manipulées pour que l’homme les exploite encore plus. Si les hommes ont des droits sur les animaux, on peut dire également qu’ils ont des responsabilités. Cela veut dire qu’ils doivent considérer l’animal, son bien-être et sa santé. Malheureusement, la situation présente suggère que ces pratiques sont peu courantes chez la grande majorité des gens. Le seul but qui les intéresse est de maximiser le rapport économique de l’animal. Ce règne, dit « inférieur » Il est souvent argumenté que les animaux étant des espèces différentes des humains, la façon de les traiter n’est pas importante. Bien entendu, les personnes qui expriment de telles vues pourraient également ne pas être trop concernées par la manière dont les autres sociétés humaines sont traitées. Beaucoup d’entre nous peuvent voir une relation entre les deux. Les gens qui traitent les autres humains avec respect sont plus susceptibles de montrer du respect envers les autres espèces. Plus d’une fois, il a été suggéré que l’intérêt pour les animaux devrait être remplacé par l’intérêt pour les humains. Les gens concernés par les droits de l’animal sont normalement autant concernés par les souffrances humaines. Nous savons que les animaux ressentent la peine, la souffrance et montrent de la détresse. Nous ne pouvons comprendre complètement leur processus de pensée mais il y a suffisamment de preuves que les animaux ont leurs sociétés et leurs manières de vivre. Qui ira dire qu’avec le temps leurs droits devraient être inférieurs à ceux attendus et recherchés par les humains ? Les animaux sont moins intelligents que les humains mais il y a aussi des variations considérables de l’intelligence parmi les hommes. Si quelqu’un prétend que l’intelligence inférieure de beaucoup d’animaux nous donne le droit de les traiter comme nous voulons, sans égards, alors il pourrait aussi prétendre que les hommes moins intelligents devraient être traités de façon similaire. En fait certaines philosophies politiques, bien que très discréditées, ont avancé de tels arguments. Nous sommes sur cette planète pour un temps limité et la manière dont nous interagissons et utilisons la planète affectera les générations futures, probablement jusqu’à la fin du monde tel que nous le connaissons. On peut proclamer que c’est notre intérêt de minimiser les souffrances et mauvais traitements subis par les animaux et les hommes, et de se diriger vers un monde plus humain et en paix avec lui-même. Présumant que c’est un but que la grande majorité des gens voient comme souhaitable, il est donc nécessaire d’améliorer notre conduite envers les hommes et les animaux. Les gens souhaitent généralement vivre en bonne santé et l’approche végétarienne conduit dans cette direction tout en minimisant la souffrance des autres espèces animales. L’approche carnivore entière est fondée sur l’hypocrisie. Les gens utilisent quelques animaux comme compagnons et les traitent d’une façon spéciale. Les autres animaux sont souvent vus comme nuisibles ou comme nourriture et donc ne justifient pas les soins et la protection que reçoivent les animaux de compagnie. JI est bon de rappeler que dans beaucoup de pays, si l’on traitait son animal familier de la même façon que dans les fermes, on serait passible de poursuites judiciaires. Beaucoup d’animaux sauvages ne bénéficient d’aucune protection légale et sont donc là pour les chasseurs et quiconque d’autre pour les traquer et les traiter comme ils le souhaitent. C’est ma conviction que l’avenir du monde est très lié à la manière dont nous traitons nos plus faibles créatures et compagnons. Cruauté et méchanceté ne devraient plus avoir de place dans une société civilisée. Bien que nous clamions souvent que nous sommes civilisés, je prétendrai que nous en sommes loin. De nos jours, nous regardons l’esclavage avec horreur et avons des difficultés à comprendre comment de telles pratiques ont pu durer si longtemps et existent encore dans quelques parties du monde. Comme nous sommes sortis de l’esclavage humain, nous devons regarder l’étape suivante et sortir de l’esclavage animal. Un monde végétarien sans exploitation ni cruauté envers les hommes et les animaux, par moralité et par intérêt. Si nous ne nous en préoccupons pas maintenant, l’avenir de toutes les créatures continuera à être sombre. Septembre 2000
Agissons dès aujourd'hui pour Noël !!!!!!!!!!!!stop gavage!!!!http://www.stopgavage.com/gavage.php AgissonsChacun de nous peut contribuer à la disparition du foie gras : en refusant d’en consommer, mais aussi en informant les gens des pratiques cruelles qu’impliquent sa production. Par exemple, vous pouvez dès maintenant agir :
Plus les gens feront le lien entre le foie gras et la maltraitance qu'implique le gavage, moins ils en achèteront, et plus ils soutiendront son interdiction. Le père Noël n'est pas une ordure !Les trois quarts de la consommation de foie gras s'effectuent au mois de décembre. Il n'est pas légitime de rendre délibérément malades plus de trente millions d'oiseaux par an afin d'offrir un produit dont la consommation n'est vitale pour personne. Le lourd tribut payé par les canards et les oies à l'occasion de Noël et des fêtes de fin d'année est inacceptable. Pour des fêtes sans cruauté !Vous pouvez dès maintenant envoyer une lettre à des cibles clés :
N'attendez pas les fêtes de fin d'année pour dénoncer le gavage, les commandes de Noël se préparant souvent en milieu d'année. Le foie gras, c'est pas bio !Membre actif!! je transmet!!! pétition svp.................. MERCI CAROTTEon ne peut donner la paix à autrui que si on l’a trouvée en soi-même![]() ![]() on ne peut donner la paix à autrui que si on l’a trouvée en soi-même.
* tonglen, pratique méditative qui consiste à prendre dans le centre énergétique de son coeur la souffrance des êtres avec l’inspiration, et à leur donner son bonheur avec l’expiration, en faisant le voeu qu’ils atteignent l’Eveil. bonheur et de la souffrance Par Dilgo Kyentsé Rinpoché .....MERCIbonheur et de la souffrance
Par Dilgo Kyentsé Rinpoché
Commencer par engendrer un puissant sentiment de chaleur humaine, de sensibilité et de compassion à l’égard de tous les êtres vivants. Puis, imaginez des êtres qui endurent des souffrances similaires aux vôtres ou plus graves encore. En respirant, considérez qu’au moment ou vous expirez, vous leur envoyez avec votre souffle tout votre bonheur, notre vitalité, votre bonne fortune, votre santé, etc... sous la forme d’un nectar blanc, frais et lumineux. Et faites la prière suivante : "Qu’ils recoivent ce nectar que je leur donne sans réserve." Visualisez qu’ils absorbent totalement ce nectar qui soulage leur douleur et comble tous leurs besoins. Si leur vie risque d’être brève, imaginez qu’elle puisse être prolongée ; s’ils sont malades, pensez qu’ils sont guéris ; s’ils sont pauvres et démunis, imaginez qu’ils obtiennent ce sont ils ont besoin ; s’ils sont malheureux, qu’ils trouvent le bonheur. En inspirant, considérez que vous prenez sur vous, sous la forme d’une masse noirâtre, toutes les maladies, tous les obscurcissements et les poisons mentaux de ces êtres. Imaginez que cet échange les soulage de tous leurs tourments. Pensez que leurs souffrances vous atteignent aisément tout comme la brume portée par le vent vient draper une montagne. Lorsque vous prenez sur vous tout le poids de leur souffrances, éprouvez une grande joie que vous mêlez à l’expérience de la vacuité, c’est à dire à la compréhension que tout est impermanence et dénué de solidité. Puis répétez l’exercice pour l’infinité des êtres : vous leur envoyer votre bonheur et vous endossez leurs souffrances. Vous pouvez effectuer cette pratique à n’importe quel moment et en toutes circonstances et l’appliquer à toutes les activités de la vie quotidienne, jusqu’à ce qu’elle devienne une seconde nature. Parfois, lorsque vous expirez, visualisez que votre coeur est une brillante sphère lumineuse d’où émane des rayons de lumière blanche portant votre bonheur à tous les êtres, dans toutes les directions. Inspirez leurs erreurs et leurs tourments sous la forme d’une dense nuée noire. Cette sombre nuée pénètre votre coeur où elle s’absorbe sans laisser de trace dans la lumière blanche. A d’autres moments, imaginez que votre corps se multiplie en une infinité de formes qui se rendent partout dans l’univers, prennent sur elles toutes les souffrances de tous les êtres qu’elles rencontrent et leur donnent le bonheur en échange. Imaginez que votre corps se transforme en vêtements pour ceux qui ont froid, en nourriture pour les affamés ou en refuge pour les sans-abri. Extrait de l’ouvrage "Plaidoyer pour le Bonheur" de Matthieu Riccard aux éditions NIL. L’illusion de l’ego Par Matthieu Ricard ............merciL’illusion de l’ego
Par Matthieu Ricard
Dés ma première rencontre avec des sages de la tradition du Bouddhisme tibétain, j’ai été frappé par le fait qu’ils manifestaient d’une part une grande force intérieure, une bienveillance sans faille et une sagesse à toute épreuve, et d’autre part une complète absence du sentiment de l’importance de soi. J’ai moi-même observé à quel point l’identification à un « moi » qui siégerait au cœur de mon être est une source de vulnérabilité constante, et que la liberté intérieure qui naît d’un amenuisement de cette identification est une source de plénitude et de confiance sans égale. Comprendre la nature de l’ego et son mode de fonctionnement est donc d’une importance vitale si l’on souhaite se libérer des causes intérieures du mal-être et de la souffrance. L’idée de se dégager de l’emprise de l’ego peut nous laisser perplexe, sans doute parce que nous touchons à ce que nous croyons être notre identité fondamentale. Nous imaginons qu’au plus profond de nous-mêmes siège une entité durable qui confère une identité et une continuité à notre personne. Cela nous semble si évident que nous ne jugeons pas nécessaire d’examiner plus attentivement cette intuition. Pourtant, dès que l’on analyse sérieusement la nature du « moi », l’on s’aperçoit qu’il est impossible d’identifier une entité distincte qui puisse y correspondre. En fin de compte, il s’avère que l’ego n’est qu’un concept que nous associons au continuum d’expériences qu’est notre conscience. Nous pourrions penser qu’en consacrant la majeure partie de notre temps à satisfaire et à renforcer cet ego, nous adoptons la meilleure stratégie pour atteindre le bonheur. Mais c’est faire ainsi un mauvais pari, car c’est tout le contraire qui se produit. L’ego ne peut procurer qu’une confiance factice, construite sur des attributs précaires – le pouvoir, le succès, la beauté et la force physiques, le brio intellectuel et l’opinion d’autrui – et sur tout ce qui constitue notre image. Une confiance en soi digne de ce nom est tout autre. C’est paradoxalement une qualité naturelle de l’absence d’ego. La confiance en soi qui ne repose pas sur l’ego est une liberté fondamentale qui n’est plus soumise aux contingences émotionnelles, une invulnérabilité face aux jugements d’autrui, une profonde acceptation intérieure des circonstances, quelles qu’elles soient. Cette liberté se traduit par un sentiment d’ouverture à tout ce qui se présente. Il ne s’agit pas d’une distante froideur ni d’un détachement sec, comme on l’imagine parfois lorsque l’on parle du détachement bouddhiste, mais d’un rayonnement altruiste qui s’étend à tous les êtres. Lorsque l’ego ne se repaît pas de ses triomphes, il se nourrit de ses échecs en s’érigeant en victime. Entretenu par ses constantes ruminations, sa souffrance lui confirme son existence autant que son euphorie. Qu’il se sente porté au pinacle, diminué, offensé, ou ignoré, l’ego se consolide en n’accordant d’attention qu’à lui-même. L’attachement à l’existence de l’ego considéré comme une entité unique et autonome est fondamentalement dysfonctionnel, car il est en porte-à-faux avec la réalité. Fondé sur une erreur, il est constamment menacé par la réalité, ce qui entretient en nous un profond sentiment d’insécurité. Conscient de sa vulnérabilité, l’ego tente par tous les moyens de se protéger et de se renforcer, éprouvant de l’aversion pour tout ce qui le menace et de l’attirance pour tout ce qui le sustente. De ces pulsions d’attraction et de répulsion naissent une foule d’émotions conflictuelles. En vérité, nous ne sommes pas cet ego, nous ne sommes pas cette colère, nous ne sommes pas ce désespoir. Notre niveau d’expérience le plus fondamental est celui de la conscience pure, cette qualité première de la conscience et qui est le fondement de toute expérience, de toute émotion, de tout raisonnement, de tout concept, et de toute construction mentale, l’ego y compris. Pour démasquer l’imposture du moi, il faut ainsi mener l’enquête jusqu’au bout. Quelqu’un qui soupçonne la présence d’un voleur dans sa maison doit inspecter chaque pièce, chaque recoin, chaque cachette possible, jusqu’à être sûr qu’il n’y a vraiment personne. Alors seulement peut-il avoir l’esprit en paix. Si l’ego constituait vraiment notre essence profonde, on comprendrait notre inquiétude à l’idée de s’en débarrasser. Mais s’il n’est qu’une illusion, s’en affranchir ne revient pas à extirper le cœur de notre être, mais simplement à ouvrir les yeux, à dissiper une erreur. L’erreur n’offre aucune résistance à la connaissance, comme l’obscurité n’offre aucune résistance à la lumière. Des millions d’années de ténèbres peuvent être dissipées instantanément lorsqu’une lumière est allumée. Matthieu Ricard
Le site de Matthieu Ricard KARUNA Le Non-Soi PAR Ajahn Chah.........................MERCILe Non-Soi
Par Ajahn Chah
93. Une vieille dame très pieuse arriva un jour en pèlerinage à Wat Pah Pong depuis sa province voisine. Elle dit à Ajahn Chah qu’elle ne pourrait pas rester longtemps car elle devait rentrer s’occuper de ses petits-enfants et, comme elle était âgée, elle demanda s’il pouvait lui donner un bref enseignement sur le Dhamma. Ajahn Chah lui répondit avec virulence ! : « !Écoutez donc !! Il n’y a personne ici — que ça !! Pas de propriétaire ! : personne qui soit vieux, qui soit jeune, qui soit bon ou mauvais, faible ou fort. Juste ça et c’est tout — différents éléments de la nature qui suivent leur cours, tous vides. Personne qui est né et personne pour mourir !! Ceux qui parlent de naissance et de mort parlent le langage des enfants ignorants. Dans le langage du coeur, du Dhamma, il n’existe rien de tel que la naissance ou la mort. ! » 94. Le véritable fondement de l’enseignement est de voir le soi comme étant vide. Mais les gens viennent étudier le Dhamma pour faire grandir leur image d’eux-mêmes, ils ne veulent donc pas faire l’expérience de la souffrance ou de la difficulté. Ils veulent que tout soit agréable. Peut être veulent-ils transcender la souffrance, mais, tant qu’il y a un soi, comment peuvent-ils s’y prendre !? 95. C’est tellement facile une fois que l’on a compris. Si simple et si direct !! Quand des choses agréables se présentent, comprenez qu’elles sont vides. Quand des choses désagréables se présentent, voyez qu’elles ne vous appartiennent pas ! ; elles passent. Ne vous liez pas à elles comme si elles étaient vous, ne vous voyez pas comme les possédant. Si vous pensez que ce papayer est à vous, pourquoi n’êtes-vous pas blessé quand on le coupe !? Si vous pouvez comprendre cela, vous êtes sur la bonne voie, la voie de l’enseignement du Bouddha, de l’enseignement qui mène à la Libération. 96. Les gens n’étudient pas ce qui est au-delà du bien et du mal. C’est pourtant cela qu’il faudrait étudier. Ils disent ! : « !Je vais être comme ceci, je vais être comme cela. ! » Mais jamais ils ne disent ! : « !Je ne vais rien être du tout parce qu’en réalité il n’y a pas de ‘je’. ! » Cela, ils ne l’étudient pas. 97. Une fois que vous comprenez le non-soi, le fardeau de la vie disparaît. Vous êtes en paix avec le monde. Quand on voit au-delà du soi, on n’est plus attaché au bonheur et on peut être vraiment heureux. Apprenez à lâcher prise sans lutter, simplement lâcher prise, pour être exactement comme vous êtes — sans saisie, sans attachement, libre. 98. Tous les corps se composent des quatre éléments ! : la terre, l’eau, l’air et le feu. Quand ces éléments sont réunis pour former un corps, nous disons que c’est un corps masculin ou féminin ! ; nous lui attribuons un nom pour l’identifier plus facilement. Mais en réalité il n’y a personne ! : seulement de la terre, de l’eau, de l’air et du feu. Ne vous enthousiasmez pas pour un corps, ne soyez pas orgueilleux d’un corps. Si vous y regardez de près, vous n’y trouverez personne. Ajahn Chah
Le Refuge
November 14 La question qui se pose alors : que faire de cette souffrance ?La question qui se pose alors : que faire de cette souffrance ? Il est difficile de faire face à la souffrance de la fin de vie si nous ne l'avons pas abordée par la réflexion, la pratique spirituelle tout au long de notre existence. Plutôt que de se battre avec elle, le Bouddha nous invite à en comprendre son fonctionnement.
Il semble important de bien différencier notre propre souffrance et celle de l'autre. On ne peut imposer à l'autre notre façon de faire. Face à une personne en fin de vie, une attitude d'accueil de ce qu'elle exprime, vit et ressent, une écoute sans jugement ni a priori, sont une aide précieuse. Cette présence chaleureuse lui permet de poser un regard différent sur son vécu, et donc un cheminement plus épanouissant peut prendre place. De cette expérience un sens va émerger, et qui est propre à chacun. L'approche du dharma !!!!!!!!!!!!!
Dans l'enseignement du Bouddha, trois types de souffrance sont définis. La souffrance omniprésente, inhérente à notre condition humaine, la souffrance de l'alternance, née du déni de l'impermanence, du changement, et la souffrance de la souffrance, fruit de notre refus de souffrir. Toutes ces souffrances naissent du fonctionnement même du territoire de l'ego. Une meilleure compréhension du jeu émotionnel qui est le nôtre, peut nous permettre d'accueillir ces différentes souffrances avec plus de distance et de compassion. Un cheminement spirituel nous amène à faire face à la fragilisation issue de ce processus. La question qui se pose alors : que faire de cette souffrance ? Les peurs!!!!!!!!!!!!!!Les peurs Différentes peurs peuvent prendre place : la peur de la mort, de la douleur, de la déchéance physique ou mentale, de la perte de contrôle sur les événements. Quant à la dépression, elle est une phase naturelle du processus des différents deuils que le malade est contraint de vivre, face aux pertes rencontrées : perte de la bonne santé, de l'autonomie, de son statut social et familial, de ses projets, de son avenir, jusqu'à la perte de sa propre vie. A partir de toutes ces souffrances, une stratégie de protection inconsciente va prendre place en fonction des tendances de chacun. Face aux diverses agressions, le déni, l'agressivité, la régression ou le contrôle excessif vont être des moyens de se protéger, de ne pas rencontrer ce que l'on refuse de vivre.
La souffrance physique!!!!!!!!une pensée à Sasha, Annick lotus et tant d'autresLa souffrance physique Si l'on parle de souffrance physique, on se doit d'évoquer bien sûr la douleur (soixante-dix à quatre-vingts pour cent des patients en fin de vie sont concernés), mais également d'autres symptômes tout aussi gênants comme les problèmes respiratoires et digestifs, les nausées, les mycoses buccales, mais aussi les troubles de la conscience qui peuvent aller jusqu'au coma ou la confusion mentale.
Public folders ![]() BASSE EN BASSET DANS LA LOIRE!! CE MATIN
![]() Divers !!!!!!!!!!!!!!
![]() Divers!!
![]() LA COMPASSION!!!!!!!!!!!!!! SERVEZ- VOUS
![]() La marche des 20kms contre le cancer ce matin
![]() La serenité!!! un peu d'humour!! servez-vous
![]() Mes trois tornades ce mardi
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